Le tango, la danse des profondeurs

Rituel guerrier et danse pré-nuptiale, le Tango nous fait mille fois de l’effet. C’est d’abord en raison des corps phéromonés, sécrétant l’adrénaline sur un rythme lascif et affûté. Tantôt résister et tantôt succomber, cette Danse de la Vie est une Copoeira où la mise en scène de l’acte d’amour est ritualisée. Très graphique, épuré, en noir et blanc, en rouge sang, le Tango est tribal, archétypal, c’est une douce violence, librement acceptée, volontairement infligée, non comme chez Sade mais bien plutôt comme dans 50 Shades of Grey. La pulsion de mort y est mise au service d’une sensualité qui, comme la jeunesse et la beauté, est éternelle, illimitée.

Ceux qui ont compris cette alchimie des trottoirs de Buenos Aires, de Medellin et de Paris sont Carlos Gardel et Carlos Saura, la mythique troupe du Chantecler, ainsi que l’immense Astor Piazzolla, créateur du formidable Libertango!

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